À Montmorency, une inspection menée dans l’après-midi du mardi 27 octobre a conduit à la saisie puis à la destruction de 55 produits au CBD. Les agents ont relevé la vente de denrées alimentaires contenant du cannabidiol, alors que leur commercialisation est interdite depuis le 15 mai 2026.
Contrôle en magasin à Montmorency : 55 produits au CBD détruits
L’opération s’est déroulée dans le commerce CBDoux, au 11, rue Perquel, sous l’autorité du préfet du Val-d’Oise, Philippe Court. Des agents de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) ont procédé au contrôle en magasin et retiré 55 produits de la vente avant leur destruction.
Le motif retenu concerne la présence de denrées alimentaires contenant du CBD proposées aux clients. La mesure s’inscrit dans une surveillance renforcée des commerces, avec un objectif affiché de respect de la réglementation et de protection des consommateurs.
Une réglementation qui vise les aliments contenant du cannabidiol
Depuis le 15 mai 2026, la vente de denrées alimentaires incorporant du CBD est interdite, qu’elles soient destinées aux humains ou aux animaux. Les produits concernés peuvent notamment être des bonbons, des boissons, des chocolats, des huiles alimentaires ou certains compléments.
Pour une personne qui entre dans une boutique à la recherche d’une huile ou d’une confiserie, la distinction entre produit alimentaire et article non alimentaire n’est pas toujours évidente. Les informations relatives à l’interdiction du CBD dans l’alimentation permettent de mieux comprendre le cadre appliqué lors de ce type d’inspection.
Dans le Val-d’Oise, des contrôles renforcés pour la sécurité sanitaire
Cette intervention s’inscrit dans une série de vérifications menées par les services de l’État dans le département. Au-delà de la saisie, le contrôle en magasin vise à repérer les pratiques non conformes et à éviter que des produits interdits restent accessibles au public.
La réglementation ne signifie pas que toute vente de CBD est proscrite : certains produits non alimentaires peuvent être commercialisés, sous réserve de respecter les règles en vigueur. Pour les consommateurs comme pour les professionnels, la prudence consiste à vérifier la nature du produit et son étiquetage ; les enjeux liés aux produits au CBD non conformes rappellent pourquoi cette vigilance compte.
Saisie et destruction : le signal adressé aux commerces
À l’issue de l’opération, les 55 articles concernés ont été retirés puis détruits. Cette mesure concrète rappelle aux commerces que la conformité ne dépend pas seulement de la présence de CBD, mais aussi de la catégorie du produit et de l’usage auquel il est destiné.
Pour la DDPP, ces inspections participent à la sécurité sanitaire et à la protection des consommateurs. À Montmorency, la saisie de mardi marque ainsi une application locale des règles entrées en vigueur au printemps 2026.